Alexander en France: interview

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Alexander en France: interview

Message par Marian911 le Dim 6 Déc - 17:02

Interview True Blood > Alexander Skarsgård





samedi 5 décembre 2009 | Tony Cotte


Tony Cotte : Si vous apparaissez au cours de la première saison de True Blood,
votre personnage prend beaucoup plus d’importance lors la saison 2.
Vous attendiez-vous à cette évolution en débutant le tournage de la
série ?



Alexander Skarsgård : Avant de tourner les premiers épisodes de True Blood, j’ai lu les cinq premiers tomes de La Communauté du sud
(livres à partir desquels est adaptée la fiction, ndlr). Eric n’y
figure qu’à partir du deuxième opus, à l’exception d’une brève allusion
dans le premier. Je savais donc parfaitement que je n’avais pas
beaucoup de travail à fournir avant de prendre plus d’importance lors
de la deuxième saison.


Tony Cotte : L’évolution de votre personnage a-t-elle eu une incidence sur la façon dont les gens vous voient ?


Alexander Skarsgård : A vrai
dire, les choses ont énormément changé entre la première et la seconde
saison. Au début, personne ne me reconnaissait : je portais une longue
perruque. Pour les derniers épisodes, il s’agit de mes vrais cheveux.
Du coup, les gens venaient me voir pour me dire qu’Éric était le
diable. J’ai toujours défendu mon personnage, car il est bien plus que
cela. En ayant lu les livres, je sais qu’il a plus de profondeur que
d’être le simple boss diabolique de Bill. Éric a un côté sensible, il
peut être très loyal, être un bon ami et avoir de la compassion.


Tony Cotte : True Blood a
enregistré une très forte hausse de ses audiences au cours de la
deuxième salve d’épisodes outre-Atlantique. Vous attendiez-vous à ce
succès ?



Alexander Skarsgård : Quand
vous tournez dans une production suédoise, les réactions restent
locales, mais quand vous participez à cette grosse production
américaine, vous recevez des lettres du Japon, de France ou encore
d’Allemagne. C’est fou de s’imaginer à quel point True Blood a
de l’importance. J’étais en Suède depuis plusieurs mois quand la saison
2 a commencé sur HBO aux États-Unis. Je suis revenu pour le Comic Con
de San Diego et je n’arrivais pas à en croire mes yeux. Le nombre de
fans et toute l’effervescence sur place... jamais je n’aurais pu
imaginer ça ! J’étais également sur le tournage d’un film au début et
des fans avaient parcouru des kilomètres juste pour venir devant
l’hôtel dans lequel je logeais et me demander un autographe. Je n’avais
jamais vécu cela avant True Blood et je ne sais que penser. J’imagine que cela est flatteur, mais j’ai plutôt du mal à imaginer que des gens puissent faire ça.


Tony Cotte : Le plébiscite des vampires auprès de la gent féminine a été récemment expliqué, selon Esquire Magazine, par l’attirance naturelle des filles pour les garçons homosexuels. Partagez-vous cette théorie ?


Alexander Skarsgård : Je ne
sais pas. Je pense que l’âge d’Eric, toutes les choses qu’il a vues
depuis des centaines d’années, ainsi que son vécu, le rendent
séduisant, au même titre que sa confiance. Mais il est capable, en même
temps, de tuer en une seconde ! C’est exactement ce qu’il faut pour un
super drama : être attiré par quelqu’un qui peut vous faire disparaître
aussitôt. Et la peur, ça a quelque chose de particulièrement attirant...



Tony Cotte : Vous-mêmes affectionniez-vous ce genre avant de tourner dans True Blood ?


Alexander Skarsgård : Je n’ai jamais vraiment été particulièrement attiré par les vampires, à l’exception peut-être du film Nosferatu et des performances de Béla Lugosi en Dracula. Je n’ai pas vu Twilight ou la série Vampire diaries.


Tony Cotte : Malgré une presse élogieuse, True Blood fait l’objet de critiques pour son portrait stéréotypé du sud des États-Unis. Comprenez-vous cette réaction ?


Alexander Skarsgård : Je ne
suis pas au courant. J’essaye de m’éloigner des blogs ou des sites
traitant de la série en général. Je ne pense pas, en tant qu’acteur,
qu’il soit bon de lire tout ce qui est écrit sur True Blood.
Pour ma part, si je suis amené à voir beaucoup de choses positives sur
le show, ce ne serait pas bon pour mon ego (rires). Inversement, la
moindre critique négative attirerait mon attention et je commencerais à
me poser beaucoup trop de questions.


Tony Cotte : Vous figurez dans le clip de Lady Gaga, Paparazzi. Un choix étonnant au vu de votre filmographie...


Alexander Skarsgård : Jonas
Åkerlund est un ami de longue date, il est suédois tout comme moi. Il
m’a contacté un jour pour me proposer d’apparaître dans la vidéo de Paparazzi
en tant que petit ami de Lady gaga. Je l’ai prévenu que ce n’était pas
vraiment mon truc de me promener sur la plage main dans la main. Mais
je connais Jonas et son travail, je savais qu’il ne tournerait pas un
clip de ce genre. Il m’a rassuré en me donnant le speech : « Tu vas
essayer de la tuer en la jetant d’un balcon. Elle reviendra pour
t’empoisonner et tu mourras ! » Du coup, j’ai accepté (rires). C’était
une très bonne expérience. Lady Gaga est une artiste vraiment
professionnelle, elle contrôle tout ce qui se passe et sait
parfaitement ce qu’elle veut.




SOURCE: TouteLaTele.com

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Re: Alexander en France: interview

Message par Erigloo le Mar 15 Déc - 2:06

je kiffe les questions zarb du journaliste genre "les filles attirées par le côté homo des vampires", énorme j'avais encore jamais entendu cette théorie! Et puis les réponses pas trop en rapport d'Alexander c'est pas mal non plus, au moins il se prend pas la grosse tête et ça c'est cool.
Merci Mani!
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